AU DELÀ DES BOUCHURES
Le recours à l'avis des services du Département des Études Avions en service, — dont les agents ont des liaisons directes avec le constructeur de l'appareil —, s'effectue, chaque fois que nécessaire, à la demande des services techniques (contrôle et/ou service Études) de l'organisme opérationnel.
S'agissant de l'organisation du chantier, — qui, selon le type d'appareil et la visite, peut comporter de 800 à 1300 bons d'opérations (plus de 3000 ultérieurement pour le B 747) —, la planification des travaux, ou figuration sur un planning de très nombreux bons d'opérations chiffrés en heures de main-d’œuvre, exige un ordonnancement des interventions, de nature à faciliter l'enchaînement des opérations et le bon déroulement du chantier, afin de respecter un délai d'immobilisation avion le plus court possible.
Concernant la satisfaction des besoins « matières », le domaine aussi important que les précédents, envisage l'approvisionnement, le stockage et les débits contrôlés d'équipements, pièces ou produits aux coûts élevés, et implique à la fois :
Le précieux et imposant document technique (listes, références et vues éclatées des ensembles) utilisé par tous, pour chaque étape, est le volumineux et pesant Parts Catalog, document émis et tenu périodiquement à jour par le constructeur. Les fastidieuses mises à jour sont à la charge des préparateurs déjà bien occupés.
Après avoir tenu, durant neuf mois, le rôle de préparateur « matières », mes débuts sur chaîne, en qualité de simple agent technique occupant un poste d'agent de maîtrise, eurent lieu en juin 19562, au service de la chaîne de révision L 749, placée sous le commandement de Kléber Vidaud, père d'un ancien de Vilgénis ( Vidaud Guy, promotion1948/1951).
Au moment où je succède dans le poste d'agent de chaîne (poste d'agent de maîtrise, alors que je suis à l'échelle 6 horaire), à Georges Fangeat, la situation sur chaîne est la suivante :
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