AU DELÀ DES BOUCHURES
1 Georges Galichon Président, M. Albert Pérol, Secrétaire Général et M. Pierre-Donatien Coto, Directeur Général, sont alors à la tête d'Air France.
2 Il aurait été possible d'obtenir une exploitation plus efficace (mais également plus bruyante) à partir d'Orly et du Bourget. À Orly, notamment, une seconde piste Nord-Sud n'a pas été construite qui aurait permis de retarder Roissy (moyennant un agrandissement des installations aéroportuaires et une plus grande rotation des appareils. Ainsi, à la même époque, à Chicago, un mouvement d'avion a lieu toutes les 75 secondes tandis qu'à Orly, l'espace entre deux mouvements est le double. Cela aurait, il est vrai, supposé que les pouvoirs publics limitent l'urbanisation autour d'Orly.)
3 pour chaque flotte, nombre d'avions en service à cette date.
o Pierre-Donatien Cot, ingénieur X/Ponts, précédemment Directeur Général d'ADP, homme d'une grande rigueur, avec une excellente qualité de synthèse et d'expression (orale et écrite) — que j'ai pu apprécier à travers ses différents courriers et instructions touchant les divers sujets intéressant la mise en œuvre de Roissy —, fût certainement l'homme le plus indiqué pour cette période d'Air France.
Il fût dit-on moins apprécié des ses adjoints et des directeurs... En effet, exigeant, et par ailleurs infatigable travailleur, P-D C prenait, certains week-end un voyage long-courrier, notait toutes les anomalies rencontrées au sol et/ou à bord, durant son périple et, dès le lundi, les signalait aux directeurs concernés avec demande d'explication... Cette pratique, mal ressentie par certains, conduisit, paraît-il, tels barons indisposés par ce manège inhabituel qui troublait quelque peu,leur quiétude, à aller porter leurs gémissements plaintifs à la DGAC...
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