ANNEXE B - 1/4

Tuberculose et vaccin acido-résistant de tortue de mer.
Exposé des motifs. Expériences personnelle et autres.

Ayant été atteint de la tuberculose, et après être resté bacillaire à l'examen direct malgré trois mois de trithérapie antibiotique de l'époque (Isoniazide alias Rimifon, Para-amino salicylate de sodium alias P.A.S et streptomycine), j'ai par un hasard incroyable, fait la rencontre d'un médecin qui, avec 13 autres à Paris (un peu moins de 100 en France), pratiquait, dans les années 1950, un vaccin contre la tuberculose appelé bacille Acido-Résistant de Tortue ou vaccin A.R.T.

Ce vaccin était dorénavant utilisé en médecine vétérinaire et proposé en médecine humaine, en lieu et place d'un précédent vaccin dit vaccin Friedman du nom de son propagandiste non inventeur.

Après avoir été invité à me préparer à une thoracoplastie, j'eus la surprise trois mois plus tard, après deux vaccinations pratiquées discrètement, d'être guéri.

Ne me satisfaisant pas de ce résultat dont je savais par avance que l'on pourrait le créditer à un effet placebo, dès mon retour du sanatorium de la Grange sur le Mont, j'envoyai, les mois qui suivirent, neuf autres personnes chez cet homme de qualité qu'était le Docteur Amestoy. Huit furent guéris dont trois sans arrêt de travail...

En hommage à ce médecin, sachant que sur internet il n'existe rien de sérieux sur le sujet, je livre aujourd'hui un article du Docteur Amestoy, paru dans la revue LE TOUBIB d'avril 1947. Pour tous ceux qui voudront bien le lire et en apprécier les indications précises, cet article éloquent ouvrira les yeux sur certains aspects de la Médecine où les enjeux de pouvoir peuvent prendre le pas sur les enjeux sanitaires ...

Ce sont ces aspects qui m'ont fait souvent observer et réfléchir concernant d'autres disciplines, elles aussi de conduite pas toujours parfaite.

Après guérison, j'ai reçu le vaccin annuellement, pendant cinq ans. C'est le Docteur Amestoy, à qui je continuai, à l'occasion, d'envoyer des clients, qui m'a un jour proposé d'arrêter cette vaccination annuelle, qu'il ne jugeait plus nécessaire.

À titre d'information, une visite chez ce praticien (radioscopie et vaccin compris) coûtait en 1953, 54 francs, soit le prix de revient, à la même période, d'une journée à l'hôpital de Créteil.

Le Docteur, ami du Président Edgar Faure, régulièrement poursuivi par le Conseil de l'Ordre, affichait de dérisoires condamnations dans sa salle d'attente. Les plaintes du Conseil cessèrent rapidement compte tenu du nombre de témoignages favorables de patients et de la publicité ainsi faite pour l'A.R.T.

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